GIEC, tout va mal, mais tout va bien...

Publié le par bbr-lejournal

web_Giec--469x239.jpgLe GIEC (Groupe International d'Experts sur l'évolution du Climat), organe de propagande pseudo-scientifique de l'ONU chargé de vendre le réchauffement climatique à l'opinion publique mondiale, va devoir se réformer, si l'on en croit les recommandations d'un rapport remis à l'ONU par le Conseil Interacadémique. Le rapport recommande notamment une réduction de la durée du mandat du président du GIEC, l'instauration d'échanges avec des personnalités extérieures pour plus de transparence et d'indiquer clairement un niveau d'incertitude au moment de la publication des travaux "scientifiques" du GIEC. Ces recommandations sont assez intéressantes à analyser puisqu'elles expliquent que le GIEC agit sans démocratie, dans l'opacité, et dans l'incertitude scientifique. (On se rappelle notamment de leurs annonces qui avaient fait rire toute la communauté scientifique mondiale comme la disparition des glaciers de l'Himalaya d'ici à 2035 et la submersion de 55% du territoire des Pays-Bas en cas de montée des eaux.) Malgré ce cinglant aveu d'échec sur toute la ligne (organisation, méthode de travail, crédibilité scientifique), le Conseil Interacadémique s'est refusé à remettre en cause l'existence du GIEC et les conclusion du GIEC sur les évolutions climatiques, et encourage même le GIEC à se doter d'une meilleure communication pour faire face aux critiques émanant des nombreux scientifiques qui contestent l'idée d'un réchauffement climatique. Comme quoi, même quand il s'agit de parler de la pluie et du beau temps, l'ONU ne sert strictement à rien.

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Publié dans Internationale

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