Manipulations génétiques, la franc-maçonnerie avance ses pions

Publié le par bbr-lejournal

antimacon.jpgLes francs-maçons, et ils s'en sont régulièrement vantés dans la presse, "travaillent" beaucoup sur les questions bioéthiques. Dans les prochains jours, justement, un projet de loi bioéthique va être présenté au Conseil d'État, puis sera débattu à l'automne par les parlementaires. De ce projet de loi, l'on peut être sûr que les médias ne parleront que de la fin programmée de l'anonymat des donneurs de sperme ou d'ovule. Pourtant, bien cachée derrière cette tapageuse annonce, se trouve une mesure qui ne fera jamais l'objet d'un reportage au JT de 20 heures et qui est pourtant très importante. En effet, malgré le fait que notre pays interdise toute recherche sur l'embryon et les cellules-souches embryonnaires, l'Agence de biomédecine pouvait jusqu'à aujourd'hui accorder des dérogations temporaires à certains chercheurs. Or, si le projet de loi est adopté en l'état, ces dérogations deviendront illimitées et les chercheurs pourront manipuler embryons et cellules-souches embryonnaires dans la durée, sans aucune limite de temps et sans avoir à négocier un nouvel accord.

 

Ce projet de loi, qui entend soi-disant "respecter la dignité des personnes, l'intégrité des corps et interdire sa marchandisation" constitue au contraire un pas de plus vers la mécanisation de l'homme, considéré non comme un être à la vie sacrée, naissant et évoluant au sein de sa famille, mais comme un amas de matières appartenant à la société.

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Publié dans Nationale

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