Contre l'islamisation de l'Allemagne, un ancien sénateur de gauche tire la sonnette d'alarme
Thilo Sarrazin, vice-président de la banque fédérale allemande et ancien sénateur social-démocrate, a déclenché la polémique en Allemagne à l'occasion de la présentation, hier à Berlin, de son livre Deutschland schafft sich ab (L'Allemagne court à sa perte). Les propos qu'il y tient son en effet d'une nature peu commune pour une figure d'un parti occidental de centre-gauche. L'auteur écrit notamment que les Turcs "conquièrent l'Allemagne comme les Kosovars ont conquis le Kosovo : par un taux plus élevé de natalité.", ce qui est, au passage, l'aveu que l'indépendance du Kosovo est un crime contre la souveraineté de la Serbie.
L'auteur écrit également "Je ne souhaite pas laisser à mes enfants et petits-enfants un pays en grande partie musulman, où l'on parle majoritairement turc ou arabe, où les femmes portent le voile, où la journée est rythmée par l'appel du muezzin."
Comme d'habitude, celui qui dit la vérité n'est pas écouté mais rejeté avec violence, c'est donc sans surprise que nous apprenons qu'une procédure d'exclusion du parti social-démocrate va être lancée contre l'ancien sénateur, que ses déclarations sont "discriminatoires" ou, selon la chancelière Angela Merkel, que ses propos sont "absolument inacceptables, blessants et diffamatoires." Nous lançons d'ailleurs à cette occasion un grand jeu-concours : essayez vous aussi de trouver en quoi il est blessant, diffamatoire et discriminatoire de dire que les Turcs parlent turc, que les arabes parlent arabe, et qu'au Kosovo, une fois devenus majoritaires, les musulmans y ont déclaré leur sécession, leur indépendance et ont proclamé un État musulman...