Les primes au départ sont versées, les Roms sont restés
A Caen, comme un peu partout en France, les Roms encaissent la fameuse prime d'aide au retour puis continuent à squatter tranquillement notre territoire. Si c'était nous qui le disions, nous serions considérés comme d'immondes fascistes auteurs d'amalgames et de stigmatisation. Seulement, sur ce coup-là, les infos sont du secrétaire caennais de la Ligue des Droits de l'Homme. Dans le Ouest-France du jour, le droitdelhommiste Gilbert Marie nous apprend en effet qu'au moins trois cents Roms errent dans Caen, que ceux-ci se voient offrir des primes au retour de 300 euros et continuent pourtant de faire le trajet Roumanie-France, que sur cinq Roms emprisonnés pour vols et tentatives de vols, trois peuvent bénéficier de ladite prime, que le Pôle Emploi a pris en charge un couple de Roms qui va bénéficier d'un logement social et dont l'enfant est scolarisé chez nous, gratuitement bien-sûr, qu'un autre couple a obtenu un titre de séjour pour un problème de santé, etc. Cet aveu de Gilbert Marie, qui avait certainement pour but initial de nous faire pleurer sur le sort des Roms, nous permet au contraire de démontrer de manière éclatante que la soi-disant politique anti-Roms du Gouvernement n'est qu'un coup de com' de plus et que dans la réalité, et comme toujours depuis des décennies, notre patrie se fait violer dans l'indifférence générale, avec la complicité active des larbins du système.