Stupéfiants : la classe politique veut sa part du gâteau
Malgré l'opposition du premier ministre aux "salles de shoot", ces salles dans lesquelles l'Etat donnerait aux toxicomanes la drogue qu'il leur faut, une clique d'élus issus des rangs la farandole républicarde (UMP, Nouveau Centre, MoDem, Verts, PS, PCF) s'est à nouveau déclarée favorable à ces salles d'un genre particulier. On se demande bien, en pleine contestation de la réforme des retraites, en pleine crise diplomatique avec les bisounours immigrationnistes de l'U.E., en pleine menace islamiste sur la France, ce qui peut bien pousser ces politicards à réclamer à tort et à travers comme des enfants gâtés privés de sucette ces fameuses "salles de shoot". Cela serait-il lié au fait que le marché des stupéfiants est extrêmement rémunérateur, au même titre que l'industrie pornographique et le commerce du pétrole ?
La drogue ça ne se contrôle pas, ça s'élimine.