La justice a encore tué
Inscrit au fichier des délinquants sexuels, condamné à dix ans d'emprisonnement pour viol en 2006, il avait été libéré dès l'année 2009, soit sept ans avant la fin de sa peine, une expertise psychiatrique de l'individu ayant été jugée "excellente" pour lui. La justice sait se montrer clémente envers les criminels, les tueurs de flics, racailles de cité et autres "Roms", elle a par contre été impitoyable envers Natacha Mougel. Cette jeune cadre commercial de vingt-neuf ans a en effet été enlevée, séquestrée, violée et tuée par l'homme que la justice avait prématurément libéré. La justice est la seule institution qui n'a pas de compte à rendre lorsqu'elle est, dans ce cas comme, hélas, dans beaucoup d'autres directement responsable du drame qui touche cette innocente famille française. La récidive est inacceptable, encore plus lorsqu'elle est l'œuvre d'un violeur libéré avant le terme de sa peine et qui, selon l'avocat de la famille de la victime, n'était même pas suivi quotidiennement.
Nous rappelons cette banalité évidente aux yeux de tous sauf du législateur et de la justice : le meilleur remède contre la récidive, c'est la peine de mort.