A Cherbourg, les immigrés musulmans veulent faire la loi
Avant-hier, les tentes d'un camp d'immigrés ont été brûlées, y compris la tente qui servait de mosquée et abritait des corans. La préfecture a proposé le soir même des chambres dans trois hôtels, essuyant le refus des immigrés. Hier, la ville a proposé de mettre une auberge de jeunesse à leur disposition, essuyant elle aussi le refus des immigrés. En fait, les immigrés refusent de bouger tant que les personnes qui ont brûlé leurs corans n'auront pas été identifiées (les mots sont importants, ils n'ont pas dit "arrêtées" mais "identifiées", on imagine pourquoi...).
Qu'importe, les autorités semblent céder au chantage, puisque le député maire socialiste de Cherbourg, plutôt que d'appeler au calme, n'a rien trouvé de mieux à faire que de rejeter la faute sur l'État qui serait, selon lui, auteur d'un "discours consistant à opposer systématiquement les communautés les unes aux autres.", un discours si irresponsable qu'il laisse la porte ouverte à de futurs débordements (expéditions punitives ?)
Des immigrés qui parlent comme des détectives privés, des logements qui tombent du ciel alors que nombre de Français dorment dehors, un politicien qui considère un groupe d'immigrés (même pas autorisés à séjourner chez nous) comme une communauté de la "grande république", bienvenue dans le monde merveilleux de l'UMPS !