A Cherbourg, les immigrés musulmans veulent faire la loi

Publié le par bbr-lejournal

 

6a00cdf3a9bf0ecb8f00fa968c41070002-320pi.jpgAvant-hier, les tentes d'un camp d'immigrés ont été brûlées, y compris la tente qui servait de mosquée et abritait des corans. La préfecture a proposé le soir même des chambres dans trois hôtels, essuyant le refus des immigrés. Hier, la ville a proposé de mettre une auberge de jeunesse à leur disposition, essuyant elle aussi le refus des immigrés. En fait, les immigrés refusent de bouger tant que les personnes qui ont brûlé leurs corans n'auront pas été identifiées (les mots sont importants, ils n'ont pas dit "arrêtées" mais "identifiées", on imagine pourquoi...).

 

Qu'importe, les autorités semblent céder au chantage, puisque le député maire socialiste de Cherbourg, plutôt que d'appeler au calme, n'a rien trouvé de mieux à faire que de rejeter la faute sur l'État qui serait, selon lui, auteur d'un "discours consistant à opposer systématiquement les communautés les unes aux autres.", un discours si irresponsable qu'il laisse la porte ouverte à de futurs débordements (expéditions punitives ?)

 

Des immigrés qui parlent comme des détectives privés, des logements qui tombent du ciel alors que nombre de Français dorment dehors, un politicien qui considère un groupe d'immigrés (même pas autorisés à séjourner chez nous) comme une communauté de la "grande république", bienvenue dans le monde merveilleux de l'UMPS !

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Publié dans Normande

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D
"on imagine pourquoi..." Comment pouvez-vous dire ça, insensé et les accusant de vouloir régler cette affaire seul alors qu'il demande l'aide aux force de l'ordres pour identifier et juger les auteurs de cet acte barbare. Vous même attisé la haine avec ses mots.
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